L'Héritage de Lou Marsh - Les meilleurs athlètes canadiens

Lou Marsh

Le Rédacteur de sports

Lou Marsh était un pionnier du journalisme des sports. Un sportif multisports endurci et naturellement doué ainsi qu'un arbitre professionnel, son immersion totale dans le sport a apporté une perspective singulière à son écriture. Son style était unique, ses paragraphes courts et ses phrases efficaces. Il a créé son propre lexique. Si les mots ou les phrases lui manquaient, il en inventait.

Bien qu'on le crédite pour d'innombrables articles faisant la promotion ou critiquant certaines facettes du sport, il est mieux connu pour sa chronique quotidienne « With Pick and Shovel » (Avec un pic et une pelle). Faisant son entrée en 1925, elle démontrait son effort de découvrir le sport dans toutes ses ramifications. En fait, Lou Marsh est devenu connu en tant que « le bon vieux pic et pelle ».

Sa chronique manquait rarement de couleur. Son vocabulaire créatif, son don de la brièveté et son usage de l'humour rendaient la lecture intéressante. Aux yeux de nombreux rédacteurs sportifs canadiens de l'époque, With Pick and Shovel est devenu l'article de journalisme sportif le plus lu au Canada. Les lecteurs portant peu d'intérêt au sport étaient attirés par sa légèreté et son originalité.

La comparaison est probablement l'une des seules figures de rhétorique conventionnelles qu'il ait utilisées et même celles-ci étaient brillantes. Alors qu'il parlait d'avoir assisté à une course de bicyclette de six jours, il s'est senti « ... aussi confortablement installé qu'un Bédouin qui atterrit soudainement sur les rives de la baie de Baffin. » (Toronto Daily Star, Six-Day Race). En 1925, il a mentionné que le directeur du Service des sports de l'ENC (C.N.E.), Elwood A. Hughes était « aussi occupé qu'un chien jaune avec de l'eczéma. » (Toronto Daily Star) Lors de sa campagne visant à tolérer les passes avant au hockey sur glace à l'époque où les passes avant étaient très restreintes, il écrit : « Pour ce qui est de l'emballement une partie de hockey finissant 6 à 5 supplante une partie de hockey finissant 1-0 telle une autruche sur un oeuf de colibri. » (Toronto Daily Star)

Marsh était intelligent et sans peur. Il était à l'aise à explorer pratiquement tous les domaines du sport : les politiques, les personnages, les Canadiennes, l'amateurisme et le professionnalisme; très peu de sports n'étaient pas sur son écran radar. Il a fait la couverture des Olympiques pendant 12 ans avant sa mort. Pendant ses 44 ans avec le Toronto Star, les cinq dernières années en tant que rédacteur en chef des sports, Lou Marsh a donné aux Canadiens un regard unique à l'intérieur du monde sportif.

Qu'est ce qu'un rédacteur sportif a dû faire pour mériter l'honneur de se retrouver au même niveau que le plus grand prix sportif?

Dans son essai « The Contributions of Lou Marsh to Canadian Sporting Journalism », le Dr Don Morrow, examine cette question et porte un regard fascinant sur la vie de Lou Marsh et son influence en tant que journaliste. Cliquez sur ce lien - http://www.webscapesstudios.com/loumarsh/morrow.pdf (Adobe PDF, 3.12MB).

Références :

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